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Arts visuels

THE LONER’S CASTLE | ALICIA ADAMEROVICH

THE LONER’S CASTLE | ALICIA ADAMEROVICH

Informations sur l’activité

1 novembre 2020 au 31 décembre 2020

Dans le cadre de #Cultureàlamaison

Projet Pangée Réserver

Exposition virtuelle

Conception 3D par Katerine Dennie-Marcoux

Projet Pangée est fière de présenter r la seconde itération de son exposition virtuelle intitulée The Loner's Castle , une collaboration entre Alicia Adamerovich (Brooklyn, É-U) et Katerine Dennie-Marcoux (Montréal, Canada). Dans la foulée de cette année marquée par des vagues successives de confinement, nous avons voulu faire vivre notre solitude et notre désespoir à une collectionneuse d’art tourmentée qui tourne en rond dans son castel en forme de tourelle. Ses murs sont tapissés des peintures et des dessins au crayon graphite d’Alicia Adamerovich, œuvres dans lesquelles la pleine lune projette des ombres surréelles et menaçantes. Ces œuvres, visibles par la lumière des torches et du ciel rougissant, ne font que renforcer le sentiment conflictuel d’anxiété et d’émerveillement que ressent la collectionneuse

Alicia Adamerovich (née en 1989, à Latrobe, É-U) vit et travaille à Brooklyn. Elle a exposé aux États-Unis et à l’international, notamment en prenant part à une exposition en duo avec Sessa Englund chez Projet Pangée et à une exposition solo à la galerie Fisk (Portland). Elle a récemment participé à plusieurs expositions collectives, notamment à la galerie Fisher Parish (Brooklyn), Kapp Kapp (Philadelphie), Mana Contemporary (Jersey City) et Odd Ark LA (Los Angeles).

Les objets représentés dans les dessins au graphite hautement rendus d'Alicia Adamerovich sont projetés bien au-delà de leur signification. Ces éléments sélectionnés agissent comme des agents de liaison entre le monde tangible et l’espace éthéré, révélant des fragments de l’identité de l’artiste. Travaillant avec les qualités anthropomorphiques des objets tout en valorisant leur potentiel surréaliste, Alicia Adamerovich révèle la capacité des effets psychologiques des environnements sur nous et nos relations les uns avec les autres.

Les petits dessins au graphite rendus représentent un décor, des textures, des fleurs et des formes humaines coexistant dans une dimension aplatie, ce qui rend tout comme coupé dans le même tissu. Avec une pointe d'humour, l'artiste joue avec la réversibilité - de la figure humaine comme objet - en mettant l'accent sur l'anthropomorphisme dans une perspective féminine. Ce qui commence comme une nature morte conventionnelle se transforme en objets fétichisés. Ses séries de dessins précis agissent comme un véhicule du désir, de l'angoisse et de l'inévitable à prendre forme, saisissant ces zones de tension comme des opportunités de plonger dans un espace de transition, où les sentiments de l'inconscient rencontrent ceux du familier.