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XPQ - BALBUTIEMENTS

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September 23, 2020 | 20 H

Description in French only

Films attribués à Adrien Hébert Réal. : Adrien Hébert [Qué., 1920, 1930, 2 min., num., SD]
Le retour à la raison Réal. : Man Ray [Fr., 1923, 3 min, 16 mm, muet]
avec Kiki of Montparnasse
Mouvement perpétuel Réal. : Claude Jutra [Qué., 1949, 14 min, 16 mm, SD]
Des adolescents se fuient et se poursuivent, évoquant un triangle amoureux. Collaboration de
Michel Brault. Une œuvre qui fait ressortir les préoccupations esthétiques et poétiques du
cinéaste. Pierrot des bois Réal. : Claude Jutra [Qué., 1956, 9 min, 16 mm, SD]
Fable poétique mimée et mise en scène par Claude Jutra. Les aventures d'un Pierrot amoureux
d'une rose. Les débuts d'une nouvelle génération de cinéastes. Avec Maurice Blackburn à la
musique et Michel Brault à la caméra. Rhapsody in Two Languages Réal. : Gordon Sparling
[Can., 1934, 11 min, 16 mm, VOA]
Montréal, ville bilingue... À juste titre le plus célèbre des Canadian Cameos [...] La magnifique
partition musicale d'Howard Fogg fut composée en collaboration étroite avec Sparling, afin de se
conformer parfaitement au déroulement du film - la première fois qu'autant d'attention était
accordée à la musique dans un film canadien. Méticuleusement planifié, coordonné et
photographié, {Rhapsody} est considéré par beaucoup comme l'oeuvre maîtresse de Gordon
Sparling. (Michie Mitchell) La vie d'Émile Lazo Réal. : Omer Parent [Qué., 1937, 12 min ,
num., muet]
avec Jean-Paul Lemieux, Robert LaPalme
Comédie réalisée en 1937-38 à Québec qui raconte les déboires d’un peintre moderniste
confronté à la médiocrité et à l’affairisme de ses contemporains. En plus d’aborder un thème qui
prend le contrepied des idées reçues sur le cinéma québécois d’alors, en phase avec les autorités
duplessistes et cléricales, il s’agit sans doute du premier film de fiction québécois encore existant
-, les oeuvres antérieures d’Homier ou de Ouimet étant réputées disparues ou détruites. Il donne
la vedette à deux figures centrales de la vie culturelle québécoise de l’époque, soit le caricaturiste
et peintre Robert LaPalme (scénariste du film) ainsi que le peintre Jean-Paul Lemieux. Lignes
horizontales Réal. : Evelyn Lambart, Norman McLaren [Qué., 1962, 5 min, 16 mm, SD]
Court métrage d’animation qui démontre la beauté du cinéma dans sa plus simple expression.
Norman McLaren et Evelyn Lambart font pour ainsi dire la synthèse de la musique et du langage
cinématographique (ONF) Op Hop/Hop Op Réal. : Pierre Hébert [Canada, 1967, 3 min, 35 mm,
SD]
Un essai abstrait dans la filiation de McLaren. A hand-made, scratched-on film experiment in
intermittent animation in the tradition of McLaren. Tant que s'illuminera l'animal stratifié
Réal. : Jean Lafleur et Robert Desrosiers [Qué., 1965, 25 min, num., VOF]
avec André Beaudoin, Francine Jacques, Johanne Ménard
Le générique indique qu'il s'agit d'un poème en images et en sons, mais ce film aux aspirations
surréalistes, qui cite allègrement Luis Buñuel, est plus étrange que poétique, avec son univers
fantastique peuplé de personnages qu'on dirait sortis de Star Trek, ses allusions au cinéma
d'horreur (du sang giclant d'une prise électrique) et son assemblage baroque d'effets divers. Tant
que s'illuminera l'animal stratifié est un ovni dans la production québécoise de la décennie 1960.
Pour l'anecdocte, Jean Lafleur s'est par la suite fait connaître en réalisant The Mystery of the
Million Dollar Hockey Puck et Ilsa, the Tigress of Siberia. (Marcel Jean, Dictionnaire des films
québécois)